Madagascar est un des nombreux pays en voie de développement sur la planète, selon le Rapport Mondial sur le Développement Humain 2000 dont les données se réfèrent à l’année 1998, Madagascar occupe le 141ème rang sur 174 pays dans le monde. En 2006 Madagascar est classé en 146ème position sur 177 pays, selon le 15ème indicateur annuel du développement humain (IDH) du PNUD. L’économie malgache repose essentiellement sur l’agriculture et elle s'est remise en marche après la crise de 2001. En 2002 le pouvoir en place travaillait d'arrache-pied pour développer le pays en faisant appel à toutes les forces de la Nation et à la communauté internationale à travers le MAP (Madagascar Action Plan) dans une relation de partenariat. Pour satisfaire la demande de la population, Madagascar procèdait à des exportations et des importations qui permettait aussi au pays de se développer. Le développement devait aussi passer par la multiplication des infrastructures routières. Malheureusement avec la crise de février 2009 le pays a beaucoup régressé et remonte très difficilement la pente. On estime aujourd'hui que ce pays est un des plus pauvres du monde.

Données

Nom du pays
Forme longue conventionnelle : République de Madagascar
Forme courte conventionnelle : Madagascar
Forme longue locale : Repoblikan'i Madagasikara (en malgache)
Forme courte locale : Madagasikara
Forme antérieure : République Démocratique de Madagascar
Code : MG
Type de gouvernement : république.
Constitution : 19 août 1992, par référendum national, modifiée deux fois: le 18 novembre 2001, puis le 27 avril 2007. Suite à la crise de 2009 une nouvelle constitution a été rédigée en 2010.
Système légal : basé sur le droit civil français et le droit coutumier malgache. Madagascar ne reconnaît pas la compétence obligatoire de la CIJ (Cour internationale de justice).
Suffrage : à partir de 18 ans, universel.
Pouvoir exécutif
- Gouvernement : Conseil des ministres, nommés par le Premier ministre.
- Élections : Le président de la République est élu par un vote populaire pour un mandat de cinq ans. Le Premier ministre est nommé par le président à partir d'une liste de candidats désignés par l'Assemblée nationale.
Pouvoir législatif : Parlement bicaméral
- Congrès de la transition : 160 sièges, les membres sont directement élus par le peuple pour un mandat de quatre ans).
- Conseil supérieur : deux tiers des sièges sont remplis par les assemblées régionales dont les membres sont élus par les grands électeurs, et le tiers de sièges restant est nommé par le président. Tous les membres exercent durant un mandat de quatre ans.
Pouvoir judiciaire : Cour suprême, Haute Cour constitutionnelle.
Partis politiques : Association pour la renaissance de Madagascar ou AREMA, Libéralisme économique et action démocratique pour la reconstruction nationale ou LEADER/Fanilo, J'aime Madagascar ou TIM, Union nationale ou FP, Renouveau du Parti social-démocrate ou RPSD.
Groupe de pression politique : Mouvement fédéraliste, Conseil national, Conseil des Églises chrétiennes de Madagascar ou FFKM.
Participation aux organisations internationales : ONU, UA, MPNA, OIF, ACP, G-77, AIEA, FMI, Banque mondiale, BIRD, IDA, OIT, CNUCED, UNESCO, HCR, UPU, OMC, ONUDI, OMS, FAO, ISO, COI, COMESA, SADC, Interpol


Les armes de Madagascar


Devise nationale : Tanindrazana, Fahafahana, Fandrosoana (Patrie, liberté, progrès)

Politique

Madagascar est une république à régime semi-présidentiel multipartite, où le président est le chef de l'État et le Premier ministre chef du gouvernement. Le pouvoir exécutif est aux mains du gouvernement tandis que le pouvoir législatif est partagé entre le gouvernement et les deux chambres du Parlement. Le pouvoir judiciaire est indépendant des deux premiers.
Depuis 2009, le pays vit sous un régime transitoire. En 2010, une nouvelle Constitution a été rédigée.


Pouvoir exécutif
Président de la République : Hery Rajaonarimampianina
Premier ministre : Jean Ravelonarivo

Le président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de 5 ans, renouvelable une fois. Il nomme le Premier ministre. Il peut dissoudre l'Assemblée nationale, qui peut pour sa part voter une motion de censure exigeant la démission du Premier ministre et de son gouvernement.

Système politique
L'Assemblée Nationale est constituée de 160 représentants élus au suffrage direct tous les cinq ans. Le Sénat est quant à lui constitué de 90 sénateurs, dont les deux tiers sont élus par les législateurs locaux. L'autre tiers est nommé par le président, tous pour un mandat de six ans. Le Premier ministre et le Conseil des ministres s'occupent de l'administration quotidienne du gouvernement. Le président nomme le Premier ministre.
Le Premier ministre et les membres du Parlement sont à l'origine de la législation, et le gouvernement l'exécute. Le président peut dissoudre l'Assemblée nationale. Pour sa part, l'Assemblée nationale peut voter une motion de censure et obliger le Premier ministre et le Conseil des ministres à faire marche arrière. La Cour constitutionnelle examine les nouvelles lois afin de s'assurer qu'elles sont conformes à la Constitution.
La législation détermine l'administration territoriale. Dans un effort de décentralisation de cette dernière, la constitution encourage les six provinces à devenir autonomes.

Hymne National

Écrite par le Pasteur Rahajason (avec traduction française)


Ry Tanindrazanay Malala o !

Oh notre chère patrie

Ry Tanindrazanay malala ô !
Ry Madagasikara soa
Ny fitiavanay anao tsy miala,
Fa ho anao doria tokoa.

Fiverenena
Tahionao, ry Zanahary
Ity Nosin-dRazanay ity
Hiadana sy ho finaritra He !
Sambatra tokoa izahay.

Ry Tanindrazanay malala ô !
Irinay mba hanompoana anao
Ny tena sy fo fanahy anananay,
'Zay sarobidy sy mendrika tokoa.

Fiverenena

Ry Tanindrazanay malala ô !
Irinay mba hitahiana anao,
Ka ilay Nahary izao tontolo izao
No fototra ijoroan'ny satanao.

Fiverenena

O, notre chère Patrie,
O, Cher Madagascar,
Notre amour pour toi ne changera pas,
Mais sera pour toi à jamais

Refrain
Veille, o Seigneur,
Sur cette île de nos Ancêtres,
Pour être dans la paix et la joie
Nous serons vraiment heureux

O, notre chère Patrie,
Nous voulons te servir;
Notre corps, coeur et esprit
Trésor vraiment précieux et admirable

Refrain

O, notre chère Patrie,
Nous voulons que tu sois protégée
Que le Créateur du monde
Soit la source de ta destinée.

Refrain

Scolarisation

Seuls 44% des moins de 18 ans sont inscrits dans un établissement scolaire (primaire, secondaire ou Université). 23% des écoles primaires sont privées ainsi que 51,3% des collèges et 69,5% des lycées. Il est à noter également que l'inscription à l'école publique ou privée est payante et que tout le monde n'a pas la possibilité de s'y inscrire ! Dans le primaire on compte en moyenne 62 élèves par classe dans le public contre 35 dans le privé.
Un million et demi d'enfants mineurs travaillent à Madagascar dont 30% des enfants entre 5 et 14 ans.

Agriculture

Au niveau de l'agriculture, le moindre recoin de terrain est dédié au riz, une céréale omniprésente, qui marque les paysages de son empreinte. Le riz constitue, en effet, l'aliment de base. Le riz cultivé à Madgascar est un riz de qualité, plus onéreux que le riz asiatique importé que consomme la population. L'île compte autant de zébus que d'habitants (17 millions). Le zébu, principale viande consommée dans le pays, est à la fois un animal sacré, un signe extérieur de richesse et un symbole de puissance, de sagesse et d'espoir en l'avenir. Dans certaines tribus du sud du pays, on ne devient un homme que si on a volé des zébus et on n'est puissant que si on possède des centaines de têtes. En 2003, la société malgache HASYMA a produit 11 327 tonnes de coton graine et pour 2005, prévoit une production de 23 650 tonnes. Madagascar est longtemps apparue comme une île riche de promesses au large de l'Afrique. Malheureusement, elle est encore aujourd'hui dans un état de grande pauvreté. Les raisons de cette pauvreté sont multiples. Pourtant, en 1960, le RNB par habitant de Madagascar était au niveau de celui de la Corée du Sud… Qui l'a évidemment bien dépassée depuis… La voie socialiste originale choisie en 1972 est une des causes du retard pris par l'économie.
Citons la dégradation continue des infrastructures, les freins administratifs mis au développement des entreprises et des investissements, l'insécurité foncière et juridique… Le sens de la solidarité, le Fihavanana des Malgaches, justement vanté est un autre facteur. Les membres d’une même famille se soutiennent fidèlement les uns les autres, parfois aux dépens de l'initiative personnelle et de l'esprit entrepreneurial. Tendance renforcée par la présence massive d’ONG sur place dans tous les domaines de l’action solidaire : Environnement, culture, santé, éducation, enfance, agriculture… Perversement, l'aide extérieure devient la plus évidente source d'enrichissement, y compris personnel, sans toujours constituer une base du développement durable. Une autre des raisons de la pauvreté de Madagascar est la crise politique qui s’est déroulée entre 2001 à 2002. Le désaccord au niveau des élections entre les candidats à la présidence est la cause de cette crise. Celle-ci a suscité de nombreux problèmes notamment la hausse des produits de première nécessité à cause de la mise en place de différents barrages bloquant les échanges entre la capitale et les différentes villes portuaires.

La monnaie nationale : l'ariary

L’inflation de l'Ariary est due essentiellement à la détaxation de produits électroménagers, voitures utilitaires, machines industrielles… Celle-ci avait pour but de permettre l’essor économique du pays mais elle n’a fait que l’aggraver, la détaxation a eu pour conséquence un renchérissement du prix des importations et une diminution du prix des exportations. Dans le commerce, la dévaluation a entraîné une différence entre le prix d’achat et le prix de vente car lorsqu’un commerçant achète un produit, le taux du court moyen pondéré n’est pas le même lors de l’achat et de la vente. Compte tenu de la dépréciation de la monnaie locale le coût de la main-d’œuvre a beaucoup baissé. En effet le SMIC malgache est d’environ 60.000 Ariary (soit environ 27€). Malgré la hausse des différents prix du fait de la dévaluation, les salaires n’ont que peu augmenté, entraînant le mécontentement et l’appauvrissement de la population malgache. Le faible salaire malgache présente aussi des avantages au niveau de la main-d’œuvre, c’est-à-dire qu’elle peut attirer les différents investisseurs mondiaux. Cependant Madagascar n’est pas compétitif au niveau de la qualité de la communication, de l’énergie ainsi que des infrastructures en général. Pour ces raisons, Madagascar doit faire plus pour satisfaire les besoins des investisseurs étrangers. Ils préfèrent à ce jour aller en Europe de l’Est, en Asie et surtout en Chine. Ces pays offrent un coût de main-d’œuvre plus élevé que celui de Madagascar mais apportent des marchés potentiels importants. Cependant, la phase de dévaluation qui a ôté la moitié de sa valeur au franc malgache est à rapprocher de celle du franc CFA dans la décennie précédente : le franc CFA lié au franc français, avait une valeur sur le marché des changes sans rapport avec la compétitivité des économies ouest-africaines et les isolaient de l'économie mondiale ; sa dévaluation de 50%, quoique douloureuse, aura eu en fin de compte un effet plutôt positif. On peut espérer qu'au-delà des difficultés actuelles vécues par la population, Madagascar retrouve sa place dans l'économie mondiale par l'intégration régionale (notamment avec la baisse des tarifs douaniers prévue dans la zone SADC) le développement du tourisme et des services à distance.

Investisseurs et endettement du pays

L'état a engendré un endettement considérable, les circuits de commercialisation des produits agricoles fonctionnent mal et les paysans, découragés, décident de ne plus produire que pour l'autoconsommation, avec pour conséquence une baisse condidérable de la production de riz, base de la nourriture des Malgaches.

Depuis l'indépendance, la France a toujours été le premier investisseur à Madagascar. Ce, jusqu'en 2007 où le Canada l'a détrônée. En effet, cette année là, les Investissements directs étrangers venant du secteur privé canadien se sont accrus de 800% tandis que les investissements Français ont baissé de 10%. En troisième place se trouve l'île Maurice. Cette tendance est dûe à une ouverture progressive de Madagascar à tous les investisseurs depuis l'arrivée au pouvoir de Marc Ravalomanana en 2002. La France n'ayant plus l'exclusivité des opportunités économiques dans l'île. En outre,cette tendance devrait continuer car la Corée du Sud et la Chine sont de plus en plus présentes à Madagascar notamment dans la recherche pétrolière, l'agriculture et les travaux publics. D'ailleurs sur ce point, depuis 2005, la Chine (Chine Populaire et Hong Kong) est devenue le premier partenaire économique du pays, si l'on se réfère aux importations et exportations. Place détenue par la France depuis l'indépendance. Cette ouverture est notamment favorisé par l'adoption de l'anglais comme troisième langue officielle du pays, ouvrant des perspectives sur divers pays, notamment l'Afrique du Sud, puissance régionale.

En décembre 2008, la multinationale coréenne Daewoo a fait l'acquisition (en leasing, pour 99 ans) d'1,3 million d'hectares (environ 1/30 de la surface agricole de la France) pour y faire cultiver, par une main-d'oeuvre sud-africaine, céréales et huile de palme à destination de Séoul. La multinationale Daewoo n'a pas fait l'acquisition, comme le précise le site du gouvernement malgache. Par contre, ce genre de rumeurs a servi à alimenter et justifier la crise de 2009. Le président de la FAO a parlé de "néocolonialisme", terme repris par le géographe Christian Bouquet (université de Bordeaux III).

Banques

Il existe actuellement plusieurs banques à Madagascar. Toutes les banques dans l'île possèdent des guichets automatiques de distribution avec les cartes Visa et Mastercard.
Trois banques couvrent l'île de Madagascar :
- la Bank of Africa (BOA)
- la Banky Fampandrosoana ny Varotra / Société Générale (BFV/SG)
- la Banque Nationale de l'Industrie (BNI)
Des agences d'au-moins une de ces trois banques existent dans toutes les grandes localités de Madagascar (au niveau des départements et parfois au niveau de quelques communes).
D'autres banques sont présentes dans quelques localités :
- la Banque Industrielle et Commerciale de Madagascar (BICM)
- la Mauritius Commercial Bank (MCB)
- la Banque de l'Océan Indien (BMOI)
Il existe également des banques spécialisée dans le financement des micros, petites et moyennes entreprises :
- Acces Banque
- Première Agence de MicroFinance (PAMF, issue de l'Aga Khan Development Network - AKDN)
- MicroCred (du groupe MicroCred SA)

Voies de communication

Il existe trois lignes de chemin de fer à Madagascar, avec 1 810 km de voies ferrées :
- Tananarive-Ambatondrazaka via Moramanga, dont un projet de réouverture est à l'étude.
- Tananarive-Antsirabe.
- Fianarantsoa-Manakara.
Le réseau de chemin de fer date de la période coloniale et est aujourd'hui mal entretenu.

Madagascar compte environ 49 250 km de routes dont 1 724 km goudronnées moyennement dégradées. Les ports importants sont : Antsiranana, Antsohimbondrona, Mahajanga, Toamasina, Toliara, Tôlanaro (Fort-Dauphin). Le canal des Pangalanes est un canal du 20ème siècle long de 700km situé sur la partie est de Madagascar, entre Tamatave et Farafangana. Madagascar compte 44 aéroports sur son territoire et un héliport.

Air Madagascar est la compagnie aérienne nationale malgache, créée en 1961 originellement sous le nom de Madair, et qui prend son nom actuel l'année suivante.
De sa flotte de 1962, composée d'avions équipés de moteurs à pistons, il n'en reste plus rien. En effet, après être également passé par les solides et infatigables Boeing 707 et 747, HS 748, et Twin Otter, place désormais aux appareils plus performants à turbopropulseurs et autres réacteurs tels que les ATR 42, les Boeing 737-300 (pour le réseau intérieur et régional) et surtout le Boeing 767 qui relie désormais (et depuis 1999) l'Europe en vol direct sans escale. Le service à bord des vols Air Madagascar correspond à la qualité exigée dans les compagnies aériennes internationales, non seulement en classe affaires, mais aussi en classe économique. Air Madagascar dessert une quarantaine de destinations intérieures, l'international avec des destinations européennes (Paris, Marseille, Milan), africaines (Nairobi, Johannesbourg) ainsi que toutes celles de l'Océan Indien comme Saint-Denis et Saint-Pierre (Réunion), Moroni (Union des Comores), Mayotte ou Plaisance (Maurice). Dernièrement, l'Asie (Bangkok) est devenue une destination supplémentaire d'Air Madagascar qui a atteint en 2006 le cap des 600 000 passagers, transporté 7 000 tonnes de fret, et réalisé un chiffre d'affaires d'environ 400 milliards de MGF. Une telle performance n'est cependant pas le fruit du hasard. Car, "sur les pistes comme en dehors", la compagnie malgache a suivi le flux du progrès en investissant dans de nouvelles technologies informatiques lui permettant de servir au mieux sa clientèle ; Elle s'est effectivement dotée du système AMADEUS relatif à la réservation des passagers et qui a la particularité d'afficher en temps réel la dernière place disponible sur n'importe quel vol. AMADEUS a d'ailleurs le mérite d'être accessible à toutes les agences de voyage agréées, ce qui est un plus. Par ailleurs, Air Madagascar s'est également approprié le système GAETAN qui reste en connexion directe avec AMADEUS, assurant ainsi une coordination parfaite des opérations d'enregistrement, de chargement et d'embarquement. Enfin, le système PELICAN complète le tout à la vente et à la gestion du fret. Il permet le traitement rapide d'acceptation du fret comme le suivi permanent de son embarquement et de son transport.
Toutefois, tous ces efforts n'étaient pas forcément gagnés d'avance et les objectifs de performance d'Air Madagascar n'auraient pas été atteints sans la participation effective d'un personnel motivé et compétent, dont le professionnalisme et la rigueur sont maintenus grâce à une formation continue.

La monnaie malgache

A Madagascar il y a en quelque sorte deux monnaies : le Franc Malgache (FMG) et l’Ariary (AR) avec un rapport fixe entre les deux de 1 AR = 5 FMG. Jusqu’au 31 décembre 2004 la monnaie officielle était le FMG. Depuis le 1er janvier 2005, c’est l’Ariary. Là où ça devient plus compliqué c’est que les malgaches comptent les petites sommes en Ariary (et en langue malgache) et les plus grosses en FMG (et en langue française).
1 euro vaut entre 2500 et 2700 ariary (taux fluctuant selon la bourse)

Quand on manipule beaucoup de billets, on les réunit en liasse de 10. On prend un billet sur le paquet de 10, on le plie en deux et on s’en sert pour tenir les neuf autres, accompagné d’une agrafe. Attention à une arnaque possible, quand on fait du change au noir, consiste à replier deux fois le billet du bout. Si on ne fait pas attention, on constate que chaque liasse contient bien 9 billets quand on regarde d’un côté. Mais quand on regarde de l’autre côté, on compte les liasses d’après les billets repliés et on ne se rend pas compte qu’il en manque.
Il circule encore, surtout dans les coins reculés des anciens billets de 500 FMG et 1000 FMG. Dans la pratique, les malgaches comptent toujours en franc malgache sauf à la capitale où ils ont davantage tendance à parler en Ariary. Ceci peut perturber un peu les touristes car les prix sont annoncés sur les étiquettes en Ariary. La monnaie malgache ne valant pas grand chose, il est normal que les pièces ne soient pas utilisées à l'exception de la pièce de 50 ariary. Il vous sera donc difficile (mais pas impossible) de manipuler les pièces de monnaie malgache. Les billets sont rois à Madagascar.

Pièces de monnaie ayant cours légal

Les pièces de monnaie ci-dessous peuvent être librement utilisées dans toutes les transactions commerciales sur le territoire de la République de Madagascar.


Pièces n'ayant plus cours

                                          1 Fmg = 0.20 ariary                                                  2 Fmg = 0.40 ariary

                                       5 Fmg = 1 ariary                                                                10 Fmg = 2 ariary

                                                                                  20 Fmg = 4 ariary

Billets de banque ayant cours légal

                    La construction de routes à Madagascar                                                    Le Palais d'Argent

                                La baie de Fort-Dauphin                                                           Barques de pêcheurs

                            Rizières Betsileo en terrasses                                                            Baobabs du sud

                                        Cactus et Sisal                                                    Animaux endémiques de Madagascar

                                       Élevage de zébus                                                            Artisan et objets artisanaux

                                                Aloalo                                            Porte d'entrée d'un village et habitation des hauts plateaux

                 Le pain de sucre de la Baie d'Antsiranana                                        Ravinala et Tsingy du Bemaraha

Billets de banque n'ayant plus cours

Date d'émission : 1937
Date d'émission : de 1937 à 1947
Date d'émission : de 1937 à 1947
Date d'émission : 1937
Date d'émission : de 1938 à 1950
Date d'émission : 1948
Date d'émission : 1950-1951
Date d'émission : 1950
Date d'émission : 1950
Date d'émission : 1963
Date d'émission : 1966
Date d'émission : 1966
Date d'émission : 1966
Date d'émission : 1966
Date d'émission : 1974-1975
Date d'émission : 1974
Date d'émission : 1974
Date d'émission : 1974
Date d'émission : 1974
Date d'émission : de 1983 à 1987
Date d'émission : de 1983 à 1987
Date d'émission : de 1983 à 1987
Date d'émission : de 1983 à 1987
Date d'émission : 1994
Date d'émission : 1994
Date d'émission : 1993
Date d'émission : 1995
Date d'émission : 1995
Date d'émission : 1993
Date d'émission : 1998
Date d'émission : 1998